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La crise des cyanobactéries, au Québec, a été amplifiée par Jean Charest et son gouvernement à la suite d'une entente qu'il a passé avec l'Union des producteurs agricoles du Québec, en octobre 2006.
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Greenpeace estime que la démarche de RONA est très sérieuse et qu'elle aura des impacts positifs et concrets sur la forêt boréale, notamment pour la préservation des forêts de hautes valeurs de conservation, des forêts menacées et de l'habitat d'espèce à grand domaine vital comme le caribou forestier. Ainsi, le quincaillier donne la préférence aux fournisseurs qui travaillent pour la conservation de valeurs écologiques et culturelles de forêts, et exigera, d'ici 2011, que ceux-ci lui fournissent la chaîne de traçabilité de leur bois ou fibre, de la forêt d'origine à la tablette.
Cette direction prise par le géant de la rénovation arrive à point nommé alors qu'un mouvement marquant envers la norme FSC est croissant au Québec et au Canada. Greenpeace souhaite que la politique adoptée par RONA influence positivement ses fournisseurs à gérer plus sainement les ressources et à préserver les forêts menacées.
Pour Greenpeace, la protection des forêts intactes est un enjeu étroitement lié à la certification FSC. Il va sans dire que le manque de protection des forêts intactes est très apparent au Québec. Moins de 8 % de la superficie de la province est actuellement protégée contre le développement industriel.