Greenpeace a établi que le Canada était l'un des principaux « méchants » à la décevante conférence de l'ONU sur les changements climatiques qui s’est tenue du 1er au 12 décembre à Poznan, en Pologne.
Le gouvernement Harper a joué un rôle déterminant pour faire en sorte que la conférence esquive l'urgence d'agir contre le réchauffement planétaire à Poznan.
Le directeur général de Greenpeace au Canada s'est présenté en personne ce matin à l'ambassade du Japon à Ottawa dans l'espoir de se faire arrêter en tant que co-accusé de deux militants surnommés les « Deux de Tokyo », lesquels font face à dix années de prison pour avoir exposé un scandale de détournement de viande de baleine au Japon.
L’organisme Greenpeace use de toute son influence, à la Conférence de l’ONU sur les changements climatiques se déroulant à Poznan, en Pologne, pour obtenir un soutien international afin de freiner le développement des sables bitumineux albertains et d’attirer l’attention sur le fait que le Canada a refusé de réduire significativement ses émissions de gaz à effet de serre.
Le gouvernement Harper a publié une mise à jour économique la semaine dernière qui n'avait aucune vision pour l'avenir de l'environnement.
Il n'y avait pas de stimulation économique qui créerait une économie et des emplois verts.
Pire encore, à la conférence des Nations Unies qui a débutée à Poznan, en Pologne, le gouvernement Harper n'est manifestement pas prêt à joindre le monde et à mettre en place de réelles actions face aux changements climatiques.
Un récent sondage commandé par Greenpeace et trois autres groupes canadiens démontre qu’une nette majorité de Canadiens souhaite que le gouvernement fédéral lutte contre le réchauffement de la planète. Selon le sondage, les Canadiens sont d’accord pour que des gestes soient posés en ce sens même en pleine crise économique.
Le réacteur nucléaire canadien CANDU-6, conçu par Énergie atomique du Canada limitée (EACL) dans les années 1970, n’est pas sécuritaire, et il serait trop dangereux d’en construire, en regard des normes de réglementation actuelles, selon Greenpeace.
Réunie à Marrakech depuis le 17 novembre, l’ICCAT (Commission Internationale pour la Conservation des Thonidés de l’Atlantique) a rendu la nuit dernière son verdict concernant la pêcherie du thon rouge de Méditerranée : autorisation de prise de 22 000 tonnes pour 2009 alors que les scientifiques recommandaient un niveau maximum de 15000 tonnes. Une décision désastreuse et honteuse pour Greenpeace qui montre l’incapacité de l’ICCAT d’adopter la moindre mesure permettant de reconstituer le stock de thon rouge qui est au bord de l’effondrement.
Un regroupement d’une dizaine de groupes écologistes a dévoilé ce matin les réponses des différents partis politiques à un questionnaire portant sur les grands enjeux environnementaux de l’heure. Sur les 25 questions « oui ou non » posées, les partis se démarquent grandement dans leurs réponses :
- 25 engagements favorables à l’environnement pour le Parti vert (PVQ) du Québec et Québec solidaire (QS),
- 16 pour le Parti québécois (PQ),
- 8 pour l’Action démocratique du Québec (ADQ) et
- 5 pour le Parti libéral du Québec (PLQ).
Il est à noter que le Parti libéral n’a pas répondu aux questions par l’affirmative ou la négative, tel que demandé, mais a plutôt expliqué ses positions sous forme de texte, sans clairement répondre aux questions. Les groupes s’inquiètent du manque de vision des partis qui ne reconnaissent pas que la préservation de notre patrimoine naturel et la mise en place de mesures écologiquement responsables sont indissociables d’une économie forte et viable.
Greenpeace salue le leadership du détaillant québécois RONA, qui a annoncé cette semaine l'adoption de sa première politique d'achat de produits de bois. Très rigoureuse, cette politique permet à RONA de se distinguer dans le secteur des détaillants de quincaillerie et de rénovation en regard des enjeux entourant la gestion forestière durable. RONA devient ainsi le chef de file en Amérique du Nord et indique la voie à suivre à l'ensemble des détaillants et des fournisseurs de ce secteur. « La politique d'achat de produits du bois de RONA est la plus exigeante en Amérique du Nord », a souligné Mélissa Filion, responsable de la campagne forêt boréale de Greenpeace.
Des activistes de Greenpeace ont pris d’assaut hier matin des supermarchés Loblaws d’un bout à l’autre du pays. Ils y ont récolté différents produits de la mer se trouvant sur la Liste rouge pour ensuite les déposer dans des paniers décorés d’affiches aux couleurs de la campagne.